GVC 14-18

Le service de la garde des voies de communication en France pendant la Première Guerre mondiale

            mars 1915           

LES REGIONS DE L'ARRIERE ENVOIENT DES RENFORTS DE GVC PRES DU FRONT


La mobilisation : les GVC sont affectés dans leur région

    En 1914 la France est divisée en régions militaires numérotées 1 à 18 et 20 à 21 (le N° 19 est attribué à l'Algérie), elles-mêmes divisées en subdivisions militaires de recrutement, il y en a 145 (8 pour la plupart des régions militaires).

    Chaque subdivision possède son plan d'organisation du service de la garde des voies de communication (GVC) sur son territoire, et dispose d'effectifs mobilisables prévus à l'avance, composés de réservistes de l'armée territoriale (RAT) des classes 1887 à 1892, âgés de 42 à 47 ans en 1914, choisis sur le territoire de la subdivision, parmis les hommes domiciliés pour la majorité d'entre eux à moins de 25 km du poste de GVC qu'ils doivent rejoindre, en tout état de cause à moins de 50 km de ce poste.

    Les GVC mobilisés rejoignent donc leur poste de garde début août 1914, pour la plupart à quelques kilomètres de chez eux, au plus  quelques dizaines de kilomètres. Les postes de GVC sont donc composés de locaux habitants les environs des lieux de localisation des postes de garde.

Septembre 1914 à février 1915 : chute des effectifs

    Avant la fin 1914, les effectifs de GVC, initialement de plus de 200.000 hommes pour toute la France, chutent considérablement.

    Dans certaines régions les plus âgés d'entre eux sont rapidement renvoyés dans leurs foyers, par exemple pour la subdivision de Bernay dans l'Eure, les GVC des classes 1887 et 1888 sont tous renvoyés chez eux dès le 6 septembre 19141, à de très rares exceptions près pour la classe 1888 ces hommes ne sont pas reconvoqués durant la suite du conflit.

    L'ouvrage "SOUVENIRS D'UN G.V.C." est publié au début des années 20, il est signé d'Auguste BESSET, lieutenant de 59 ans au moment de la mobilisation, il commande une section de GVC chargée de la surveillance de 50 kilomètres de voies ferrées en Bourgogne, dépendant de la subdivision d'Auxonne qui comprend six sections de GVC, sa section : la section E, commence à Corpeau (Côte d'Or) pour finir à Authumes sur les limites du Jura. Le récit commence quelques jours avant la mobilisation et s'achève en avril 1915, période à laquelle l'auteur lui-même, atteignant 60 ans, est démobilisé.

    La question de la baisse des effectifs rythme tout l'ouvrage :

  • mobilisation août 1914 : "Ma section se compose de 20 postes, échelonnés sur le territoire de 9 communes et comptera jusqu'à 520 hommes,[...]"
  • septembre 1914 ? évocation de la démobilisation des classes 1887 et 1888 : "[...] il fit partie de la classe 1888 et il rentra avec celle-ci dans ses foyers"
  • 3 novembre 1914 : "[...] incessamment les hommes de la classe 1892 seront relevés des gardes et dirigés sur les dépôts en attendant une autre destination, [...]" _ "Le départ de cette classe sera le commencement de nos tribulations, désormais nos sections ne seront plus considérées que comme des réserves d'hommes dans lesquelles on puisera [...]"
  • vers le 15 novembre 1914 : "[...] départ de la classe 1892 [...] je reçois l'ordre de les libérer [...] ; en même temps arrivent leurs remplaçants R.A.T. de classes plus anciennes qui n'ont pas encore été appelés et qui paraissent plutôt ennuyés bien qu'ils soient restés tranquillement chez eux pendant les trois mois et demi qui viennent de s'écouler, peut être même à cause de celà. Mais comme il n'en arrive pas autant qu'il en part, tous les postes sont désorganisés et à partir de ce moment cette désorganisation ne fera  que s'accentuer par suite du départ successif des classes 1890-1891."
  • après le 23 novembre 1914 : "mon adjoint, le maréchal des logis chef , [...] me quitte, mis en sursis d'appel, sur la demande de l'Arsenal de Besançon avec lequel il a un traité pour fourniture de bois. Faisant partie de la classe 1887, il ne devait plus revenir, cette classe allant être libérée un mois après son départ [...]. A partir de ce moment, [...] nos sections de garde semblent des mines inépuisables où l'on doit  trouver tous les corps de métiers. Un jour ce sont les mineurs, le lendemain les métallurgistes et les employés de magasins, puis les chefs de rayon et les cordonniers [...]. Malgré celà, nous avons quelques partants qui sont remplacés par petits paquets, la plupart provenant du recrutement de Mâcon ; ce sont des Charollais qui, jusqu'ici, n'avaient pas quitté leurs foyers [...]. Le plus curieux, c'est que la plupart de ces hommes appartiennent aux classes qui vont être libérées, ne sont pas plutôt équipés et inscrits sur nos contrôles qu'ils partent pour ne plus revenir. La section qui, au début, se composait de 520 hommes, n'en comprend plus que la moitié ; force est de supprimer 6 postes sur 20."
  • décembre 1914 : "on passe son temps à rechercher des métiers qui ne sont pas représentés dans la section, à équiper de nouveaux venus qui, aussitôt installés, repartent. La plupart de nos postes manquent de chefs [...]."
  • février 1915 : "Et l'exode continue toujours ; maintenant c'est le tour des 1890 et 1891 ; les postes sont de plus en plus réduits et il ne restera désormais que la classe 1889."
  • avril 1915 : "Nos postes de garde sont réduits aux seuls ouvrages d'art avec la classe 1889. La plupart des chefs de section quittent le service par suite de la suppression de leurs sections."
    Ainsi, au moins pour les régions de l'arrière, sur les 6 classes composant les GVC à la mobilisation : les classes les plus âgées 1887 et 1888 sont démobilisées dès 1914 ; les classes les plus jeunes sont relevées et renvoyées vers leurs dépôts pour êtres réaffectées ailleurs, dès 1914 pour la classe 1892, début 1915 pour ceux des classes 1891 et 1890 ; ne laissant chez les GVC que les hommes de la classe 1889.

    A cela s'ajoutent des ponctions d'hommes pouvant contribuer ailleurs à l'effort de guerre en vertu de leurs aptitudes ou spécialités professionnelles, il faut y ajouter aussi des permissions notamment agricoles dès 1914 pour les GVC.

    Par ailleurs dans les régions proches du front,  traversées par les mouvements de la bataille des frontières en août 1914, sur de vastes zones, les GVC pris dans la tourmente des combats ont subi des pertes (tués, blessés et prisonniers).

Mars 1915 : l'arrière doit envoyer des renforts de GVC près du front

    Si la baisse des effectifs de GVC se traduit par un allègements du service dans les régions de l'arrière, et des suppressions de postes et même de sections de GVC, il n'est pas envisagé de diminuer la surveillance des voies de communication à proximité du front où le service doit être maintenu très dense.

    Même dans ces zones il est procédé à la démobilisation des classes anciennes 1887 et 1888 renvoyées dans leurs foyers, et à la relève des classes plus jeunes, aussi pour maintenir les effectifs de GVC à un niveau suffisant, il est ordonné aux régions militaires de l'arrière, d'envoyer des renforts de GVC vers les régions proches du front pour assurer le remplacement des GVC relevés.

    En atteste la lettre suivante, du Grand Quartier Général datée du 3 Mars 1915 fixant les renforts à envoyer dans les départements du Nord , du Pas-de-Calais et de la Somme2 :

Le document :








G.Q.G le 3 Mars 1915




Grand Quartier Général







1er Bureau







 



LE GENERAL COMMANDANT EN CHEF


 





à Monsieur le Général Commandant la Région







du NORD


notes :






à BOULOGNE.




P.I.L. = gardes des
Points Importants
du Littoral



      
    En réponse à votre lettre 1355 du 31 janvier, je vous informe que le Ministre a prescrit, en vue d’achever la relève des G.V.C. et des P.I.L. de la région du Nord et d’assurer la garde de certaines voies ferrées dans cette région, l’envoi des détachements figurant dans le tableau ci-dessous :


Pour l'anecdote certains totaux d'effectifs de détachements sont faux mais ils sont recopiés ici tels que dans le document original.
    










Région d'origine

Effectif de
composition du
détachement.

Destination

Tenu prêt
à partir
le :

chefs-lieux de










subdivisions3 :









Le Blanc Châteauroux  Parthenay Poitiers Châtellerault Tours Angers Cholet

9 ème.
   5 Adjudts
 22 S/Offi.
 36 caporaux
306 soldats

)
(369
)
(

Dunkerque dépôt du 8° Territorial, Garde des voies économiques de Bray Dunes à Hazebrouck et des canaux de Bergues et de la Basse Colme
10 Mars

Guingamp St-Brieuc Rennes Vitré Cherbourg St-Malo Granville St-Lô

I0 ème.
  2  Offi.
  2  Adjudts
  1 sergt. Mr.
  8 sergents
 16  caporaux
365  soldats

)
(
)392
(
)
(




Abbeville dépôt du 14° Territorial

10 Mars
Nantes Ancenis La-Roche-sur-Yon Fontenay-le-Comte Vannes Quimper Brest Lorient

II ème.
  1  Offi.
  3  Adjudts
  1 sergt. Mr.
  9 sergents
 17  caporaux
365  soldats

)
(
)395
(
)
(




Abbeville dépôt du 14° Territorial

15 Mars
Limoges Magnac-Laval Guéret Tulle Périgueux Angoulême Brives Bergerac

I2 ème.
  1  Offi.
  3  Adjudts
  1 sergt. Mr.
  9 sergents
 18  caporaux
366  soldats

)
(
)397
(
)
(




Abbeville dépôt du 14° Territorial

20 Mars
Riom Montluçon Clermont-Ferrand Aurillac Le Puy St-Etienne Montbrison Roanne

I3 ème.
  1  Offi.
  2  Adjudts
  1 sergt. Mr.
  9 sergents
 19  caporaux
366  soldats

)
(
)397
(
)
(



Abbeville dépôt du 14° Régt. Territorial

25 Mars
Grenoble Bourgoin Annecy Chambéry  Vienne Roman Gap Montélimar

I4 ème.
  2  Adjudts
  4 sergt. Mr.
  9 sergents
 13  caporaux
473  soldats

)
(
)501
(
)



Amiens dépôt du 12ème Territorial

10 Mars
Digne Nice Toulon Marseilles Nîmes Avignon Privas Pont-Saint-Esprit Ajaccio

I5 ème.
  1  Offi.
  1  Adjudts
  3 sergt. Mr.
 10 sergents
 12  caporaux
474  soldats

)
(
)501
(
)
(




Amiens dépôt du 12ème Territorial

15 Mars
Béziers Montpellier Mende Rodez Narbonne Perpignan Carcassonne Albi

I6 ème.
  1  Offi.
  1  Adjudts
  3 sergt. Mr.
 10 sergents
 13  caporaux
473  soldats

)
(
)501
(
)
(




Amiens dépôt du 12ème Territorial

20 Mars
Agen Marmande Cahors Montauban Toulouse Foix Mirande St-Gaudens

I7 ème.

  1 sergt. Mr.
 11 sergents
 12  caporaux
140  soldats

)
(164
)
(


Dunkerque dépôt du 8° Territorial, (Garde des P.I.L.)

10 Mars

  • Offi. = officier

I7 ème.
  7 sergents
  7 caporaux
108 soldats

)
(122
)


Boulogne dépôt des G.V.C. (garde des P.I.L.)

10 Mars
  • Adjudts = adjudants

I7 ème.
  7 sergents
  7  caporaux
 72  soldats

)
( 86
)


Abbeville dépôt du 14° Territorial (garde des P.I.L.)

10 Mars
  • sergt. Mr = sergent-major
  • S/Offi. = sous-officiers

I7 ème.
  4  Adjudts
  3 sergt. Mr.
 36 sergents
 15  caporaux
335  soldats

)
(
)393
(
)



Béthune dépôt des isolés du 73° Régt. (G.V.C.)

10 Mars
Saintes La Rochelle Libourne Bordeaux Mont-de-Marsan Bayonne Pau Tarbes

I8 ème.
  5 Adjudts
  2 sergt. Mr.
 35 sergents
 15 caporaux
335  soldats

)
(
)392
(
)



Béthune dépôt des isolés du 73° Régiment d’Infanterie

15 Mars


I8 ème.
  5  Adjudts
  2 sergt. Mr.
 35 sergents
 15  caporaux
335  soldats

)
(
)392
(
)



Béthune dépôt des isolés du 73° Régiment

20 Mars














    Seuls les gradés seront habillés complètement en tenue militaire avant le départ.

    Les hommes seront pourvus de képis, d’effets civils chauds ( y compris tricots, ceintures de laine, gants, couvertures) , de linge de rechange et de très bonnes chaussures.

    Ceux envoyés pour relever les G.V.C. et P.I.L. actuellement en service recevront sur place les capotes, l’équipement, les armes et les cartouches des hommes relevés.

    Ceux envoyés pour garder les nouvelles voies ferrées recevront avant leur départ une capote, l’équipement, les armes et les cartouches prévues par l’instruction du 18 Octobre 1910.

    Les G.V.C. et P.I.L. relevés devront être soit versés dans leurs dépôts s’ils appartiennent à la classe 1891 ou à des classes moins anciennes, soit renvoyés dans leurs foyers dans le cas contraire, sauf à les rappeler quand leur classe sera convoquée.

    Quant aux Sous-Officiers, ils seront relevés après avoir mis leurs successeurs au courant et seront reversés dans leurs dépôts à l’exception de ceux des classes 1887 et 1888 qui rentreront dans leurs foyers.

    Conformément aux prescriptions de mon message téléphoné N° 7973 du 26 Janvier 1915 les sous-officiers et hommes de troupes G.V.C. et P.I.L. relevés, renvoyés dans leurs dépôts et habitant la région du Nord devront avoir un délai de 8 jours pour rejoindre les dépôts. Ils ne devront pas être autorisés à pénétrer dans la zone interdite.

    Quant à ceux originaires d'autres régions ou qui désirent jouir de leur délai en dehors de la zone des armées, ils devront recevoir un titre de permission de 8 jours.





P.O. Le Lt. Colonel
Chef du Ier Bureau






    
    Nuls doutes que les autres régions militaires de l'arrière : 3ème (Bernay Evreux Falaise Lisieux Rouen Caen Le Havre) ; 4ème (Laval Mayenne Mamers Le Mans Dreux Chartes Alençon Argentan) ; 5ème (Sens Fontainebleau Melun Coulommiers Auxerre Montargis Blois Orléans) ; 8ème (Auxonne Dijon Chalon-sur-Saône Mâcon Cosne Bourges Autun Nevers) ; ont été sollicitées par le même genre de lettre pour fournir des renforts de GVC, et que les autres régions proches du front ont été également renforcées, en témoigne par exemple l'envoi en renfort vers l'Aisne, de GVC de Laval en Mayenne4.


Ces GVC sont des Mayennais aux tenues marquées aux numéros des régiments de Laval : le 124ème régiment d'infanterie et le 25ème régiment d'infanterie territoriale, ils sont photographiés ici en 1915 à Coyolles dans l'Aisne où ils sont en poste sans doute à partir de la fin avril 19154.

    Peu après, une autre lettre, datée du 22 mars 1915, donne un éclairage complémentaire sur la situation des GVC à la fin du premier trimestre 19152 :

Extrait du document :

notes : GROUPE DES ARMEES DE L'EST

Le 22 Mars 1915
La "Direction des Chemins de fer" est ici une instance militaire





Etat-Major Général




DIRECTION DE L'ARRIERE

( NORD


Direction des Chemins de fer

( EST




NOTE
( CEINTURE


 

POUR LES COMMISSIONS DE RESEAU
( ETAT    )
en ce qui concerne le
Réseau des Armées





( P.L.M.   )

=============
Réduction du per-





sonnel des G.V.C.
=============

_________________













R.A.T. = réservistes de l'armée territoriale


       
       A la suite de la libération d'une classe de R.A.T. et du renvoi des pères de 6 enfants, l'attention de la Direction des Chemins de fer a été attirée sur l'utilité qu'il y aurait à réduire l'effectif du personnel employé à la garde des Voies Ferrées.

       Dans ce but une étude sera faite par les Commissions de Réseaux sur les bases suivantes :

       1°) Au Nord de la ligne Le Tréport, Abancourt, Beauvais, Creil, Le Bourget, Noisy, Gretz, Verneuil-l'Etang, Troyes, Chaumont, Chalindrey, Gray, Besançon, cette ligne incluse, aucune modification ne serait apportée au service tel qu'il fonctionne actuellement.

       2°) Sur les lignes du Réseau des Armées au Sud de la ligne indiquée ci-dessus, la garde serait limitée aux points importants fixés par la Commission de Réseau et à un service de surveillance mobile.

       3°) Toutes les études ayant pour but de diminuer l'effectif de garde seront poursuivies d'accord avec le Commandement Régional.

[...]








    Ce document nous indique la ligne de démarcation, définie fin mars 1915, entre la zone dans laquelle le service des GVC doit être maintenu sans modification, et la zone de  réduction des personnels de GVC soit :
  • en 1°) les régions les plus proches du front destinataires de renforts de GVC pour maintenir le service de GVC au niveau le plus élevé malgré les relèves de certaines classes de GVC (comme précisé dans la première lettre)
  • en 2°) les régions plus à l'arrière, qui devront réduire  leurs effectifs, ce qui implique une réduction du service de GVC limité à la garde  des points importants  (en général des ouvrages d'art : viaducs, tunnels...) et un service de surveillance mobile pour le reste des voies, au lieu des nombreux postes installés le long des voies à la mobilisation -  cet élément valide le témoignage d'Auguste BESSET évoqué ci-dessus quant à la situation du service en avril 1915 ; ces régions de l'arrière sont également celles qui doivent envoyer des renforts vers celles évoquées en 1°)

Visualisation de la démarcation définie par le courrier du 22 mars 1915 :

D'après la carte " France (mobilisation 1914)" - Editeur : autographie Roche (Paris) 1914
Source : gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France ; accès à la carte sur gallica en cliquant sur la carte ci-dessus.

Traçage de la ligne de front le 22 mars 1915 d'après le site Cartographie 1914 - 1918 Le front ouest de la première guerre mondiale ; accès direct à la carte du 22 mars 1915
   

_________________________________________________________________________________________________

Notes


1.    Source : Archives Départementales de l'Eure - consultation en ligne gratuite des matricules militaires - voir bureau de recrutement de Bernay, classes 1887 à 1892

2.
     Source : Service Historique de la Défense (SHD) à Vincennes - cote 16 N 2810 - consultable uniquement sur place sur réservation de place et de cote (lien vers le site du SHD)


4.    Voir à ce sujet le portrait de Vital RIVIERE (le premier homme assis en partant de la droite sur la photographie)  EN LIGNE SUR CE SITE : Un Mayennais envoyé comme GVC dans l'Aisne



Si vous avez des remarques, suggestions, impressions, commentaires, envie de contributions, questions ?
n'hésitez pas à en faire part à l'auteur à l'adresse  gvc1418@gmail.com