GVC 14-18

Le service de la garde des voies de communication en France pendant la Première Guerre mondiale

LE BOURGERON


La tenue des GVC dans les régions non soumises aux incursions ennemies

    L'instruction générale de 1910 sur le service de garde des voies de communications 1 (service organisé sur tout le territoire métropolitain à la mobilisation générale de 1914), prévoit que les caporaux et soldats, des postes de GVC situés dans des régions non susceptibles d'être directement menacées par des incursions de l'ennemi (la grande majorité des régions), soient chacun dotés, en guise d'uniformes, des effets d'habillement suivants :

    La majorité des GVC mobilisés en août 1914, ont donc été pourvus du bourgeron, et c'est vêtus de celui-ci qu'ils apparaissent sur un grand nombre de photographies de GVC prises en août septembre 1914.



Ces GVC de Lisieux dans le Calvados, rattachés administrativement au 20e régiment d'infanterie territoriale, et équipés à la mobilisation par le 119e régiment d'infanterie, photographiés ici en septembre 1914, portent le bourgeron de toile et le pantalon de treillis.

    Bourgeron de toile et pantalon de treillis sont normalement fournis par le régiment subdivisionnaire d'infanterie de la subdivision militaire de localisation des GVC.

    Ce sont, en temps de paix, des tenues de corvées et d'exercice, utilisées par les hommes effectuant leur service militaire, ou des réservistes rappelés pour des périodes d'exercice.

    Ces effets figurent en 1914 à la nomenclature des effets affectés à chaque homme sous les drapeaux en temps de paix, à raison de 2 bourgerons de toile et 2 pantalons de treillis par homme ( 1 bourgeron et 1 pantalon en collection n°2 dite collection d'extérieur, et 1 jusqu'à usure en collection n°3 dite d'instruction). En revanche ils ne font pas partie de la tenue de campagne 2, et ne sont donc pas emmenés au front par les hommes des unités combattantes.

    A la mobilisation, ces bourgerons restent donc en grand nombre à la disposition du dépôt du régiment d'infanterie qui peut alors en équiper les GVC de sa subdivision.


1862 : une blouse dédiée à certains services

    La nomenclature des effets affectés à chaque sous-officier et soldat des régiments d'infanterie en 1867 ne prévoit pas encore de  bourgeron. Il existe toutefois une blouse et un pantalon, tous deux en forte toile de lin écru, dédiés au service des cuisines et d'infirmerie dont l'achat direct est confié aux Conseils d'administration des corps d'infanterie 3.

    L'adoption de cette blouse, longue de 1 mètre et 10 centimètres du collet au bas, et large de 1 mètre au bas, date de juin 1862, pour les services des écuries, des cuisines, des travaux et des infirmeries 4. Chaque régiment ne détient donc les effets de ce type qu'en quantité nécessaire à ces services. Depuis 1831 chaque cuisinier est doté de deux blouses et deux pantalons de toile 5.


1872 / 1873 : adoption du bourgeron

    En octobre 1873, il est décidé de remplacer cette longue blouse par une blouse écourtée dite « bourgeron » qui, tout en coûtant moins cher (3 francs 35 centimes environ au lieu de 5 fr.15 c. pour la blouse en 1873), préservera suffisamment les effets et rendra les mêmes services puisque généralement portée avec un pantalon de toile 4.

    Ce bourgeron en toile est identique à celui déjà en usage auprès de la garde républicaine et de la gendarmerie aux termes de l'article 187 du règlement du 26 novembre 1872 sur le service intérieur de la gendarmerie 4.

    Les descriptions anciennes de bourgeron le présentent en taille unique comme la blouse, mais beaucoup plus court : long de 80 cm et large de 74 cm , il conserve le système d'ouverture devant par une fente de 35 cm partant du col et un collet droit, déjà présents sur la blouse. Le bourgeron n'est pas en toile de lin écru mais en forte toile de lin décruée dite toile d'Armentières.


1874 à 1877 : le bourgeron se généralise dans certains corps de troupes

    Le bourgeron adopté en 1873 au départ pour remplacer la blouse dans l'exercice de certains services spécifiques, commence à être distribué, à raison d'un exemplaire chacun, à tous les hommes de certaines catégories de troupes comme vêtement de travail :

  • par décision de mars 1874 pour les ouvriers militaires d'administration 6
  • par décision d'octobre 1874 pour les brigadiers et soldats des régiments de pontonniers 7
  • par décision du 29 juillet 1875, le bourgeron est mis en usage pour le service intérieur des troupes de cavalerie (brigadiers et cavaliers) ; les bourgerons des brigadiers sont pourvus de galons ; le bourgeron ne peut être remplacé qu'après réforme 7
  • par décision de juin 1877, à toutes les troupes d'artillerie, du train d'artillerie, aux ouvriers d'artillerie, aux artificiers, sapeurs-conducteurs du génie et au train des équipages 7. Les galons de grade sont placés comme il est indiqué pour le manteau de troupes à cheval et disposés de la même manière (Note du 18 janvier 1882, page 10) 9
    Le bourgeron est inséré à la nomenclature des effets remis aux hommes de troupes pour ces catégories  16.



1882 : généralisation du bourgeron dans l'infanterie

    Par décision ministérielle du 24 mai 1882, les troupes d'infanterie sont pourvues au compte du service de l'habillement d'un bourgeron du modèle général pour les travaux intérieurs, les corvées et les exercices de détails. Pour les caporaux, ce vêtement recevra les marques distinctives adoptées pour les bourgerons des brigadiers, galon écarlate.

    Après durée expirée (6 trimestres), les bourgerons seront affectés au service des cuisines si leur état de conservation le permet, ils seront aussi utilisés au raccommodage des effets similaires en service 10.

    Chaque fantassin reçoit alors un bourgeron, ces bourgerons sont en supplément de ceux déjà utilisés depuis 1873 pour certains services particuliers (par exemple : service des cuisines) qui figurent toujours au compte de la masse générale d'entretien du corps de troupe d'infanterie.

    Cette dotation à tous les fantassins du bourgeron en 1882 lui vaut souvent l'appellation de bourgeron modèle 1882, il est en fait le même que ceux évoqués ci-dessus pour les années antérieures.


1895 : adoption du bourgeron-blouse dans la cavalerie, l'artillerie et le train

    Le 8 décembre 1894 le ministre de la Guerre valide, en remplacement du bourgeron du modèle actuel, l'adoption pour les troupes de cavalerie, d'artillerie et du train des équipages militaires : d'un bourgeron-blouse dont la description est publiée au Journal Militaire Officiel en date du 5 janvier 1895, complétée par publication du 23 février 1895 des dimensions permettant de le confectionner en 3 tailles 18.

    Comme le bourgeron, le bourgeron-blouse est confectionné en forte toile de lin décruée, dite toile d'Armentières, il comporte la même poche de poitrine, les mêmes manches à poignets et les mêmes renforts d'épaules, il diffère du bourgeron précédent essentiellement par les détails suivants :

  • longueur raccourcie : de dos de la base du collet au bas de 75 à 65 cm selon la taille pour le bourgeron-blouse au lieu de 80 à 70 cm pour le bourgeron
  • collet toujours droit mais haut de 3 cm au lieu de 6,5 cm
  • ouverture d'une boutonnière sur toute la longueur du devant au lieu de l'ouverture de 35 cm partant du col, le bourgeron-blouse s'enfile donc comme une chemise et non plus par la tête
  • présence d'un pli crevé dans toute la longueur du dos au milieu, du col jusqu'au bas
  • ajout de deux martingales reliées dans le dos au niveau de la taille

ces deux dernières modifications ajustent davantage le bourgeron-blouse au corps par rapport à l'ancien modèle.


1912 : autorisation à titre d'essai du bourgeron-blouse dans l'infanterie


    L'infanterie jusque là, a conservé l'ancien bourgeron de toile, modèle de dotation pour ses hommes depuis 1882.

    Une circulaire du 10 juin 1911, autorise les corps de troupes d'infanterie, facultativement et à titre d'essai, à comprendre des bourgerons-blouses du modèle de la cavalerie (modèle 1895) dans les demandes qu'ils produiront en vue de la fourniture des effets en 1912. Les bourgerons-blouses pouvant constituer la totalité de la demande ou une partie seulement 19.

    A partir de 1912 sont donc utilisés dans les corps de troupes d'infanterie, à la fois des bourgerons et des bourgerons-blouses, les très nombreux bourgerons-blouses visibles sur des photographies de fantassins pendant la période de la Grande Guerre attestent de l'introduction massive et rapide des bourgerons-blouses dans certains régiments d'infanterie entre 1912 et 1914.

    Les GVC mobilisés en août 1914 dans les régions non soumises aux incursions ennemies, percevant leurs bourgerons des dépôts de ces régiments d'infanterie, sont nombreux à avoir reçu des bourgerons-blouses du modèle 1895, ainsi qu'en attestent les photographies :



Ci-dessus : ces GVC photographiés en 1914, portent des képis au N° du 82ème régiment d'infanterie de la subdivision de Montargis, ils ont tous perçu le bourgeron-blouse modèle 1895, facilement reconnaissable par sa boutonnière couvrant toute la longueur du bourgeron du col jusqu'au bas ( note : le cycliste à droite, également pourvu du brassard tricolore de ce groupe de GVC porte une veste et une casquette civiles).


Ces GVC ont un képi marqué au N° de 27ème régiment d'infanterie de la subdivision de Dijon. Ils ont été dotés indifféremment des deux modèles de bourgeron.

L'homme armé de gauche porte le bourgeron ancien dont la boutonnière de 35 cm en partant du col s'arrête au dessus de la plaque de ceinturon, le bas du bourgeron descend nettement sous le ceinturon.

Les deux hommes assis à gauche et les deux à droite sont eux tous vêtus du bourgeron-blouse, bien qu'ils soient assis la boutonnière qui descend jusqu'au bas du bourgeron est en effet nettement visible.

L'homme armé de droite porte une veste ressemblant beaucoup au bourgeron-blouse : plus courte que le bourgeron ancien modèle, avec une boutonnière jusqu'au bas, un col droit, une poche à la poitrine gauche ; on notera toutefois que les bas de ses manches sont ici coupés droits, ils devraient être à poignets fermant avec un bouton comme c'est visible sur les manches des hommes assis évoqués ci-dessus ; il porte peut-être un autre type de veste, ou un bourgeron-blouse dont les poignets ont été modifiés.


Sur cette dernière photographie nous voyons parmi les GVC du premier rang deux bourgerons et deux bourgerons-blouses, les deux modèles se distinguent facilement l'un de l'autre :
  •  l'ouverture jusqu'au bas du bourgeron-blouse se voit facilement notamment par la fente qu'elle provoque au bas de la boutonnière,
  •  par ailleurs comme le bourgeron-blouse est plus court à taille égale que le bourgeron, son bas descend en général moins sous le ceinturon comme c'est bien visible ici sur l'homme de droite
    (note : ce dernier détail n'est pas toujours aussi flagrant sur les photographies car il peut être faussé par des effets de taille des hommes, et/ou de taille des bourgerons portés, les deux modèles existants en trois tailles, ici par exemple le bourgeron-blouse de l'homme du centre descend beaucoup plus sous son ceinturon que pour l'homme de droite).



Quelques prix (d'après les prix de prise en charge dans les nomenclatures militaires)

Evolution du prix de la blouse modèle 1862

      • 1867    5 fr. 03 c.                                            fr. = francs
      • 1873    5 fr. 15 c.                                            c. = centimes

Evolution du prix du bourgeron de toile

      • 1873    3 fr. 35 c.
      • 1879    3 fr. 80 c.
      • 1880    3fr.
      • 1888    2 fr. 75 c.
      • 1890    2 fr. 60 c.
      • 1903    2 fr. 60 c.  ;  2 fr. 47 c.  ou  2 fr. 34 c.    selon la taille 1 ; 2 ou 3

Evolution du prix du bourgeron-blouse

      • 1895    2 fr. 75 c.
      • 1903    2 fr. 67 c.  ;  2 fr. 54 c.  ou  2 fr. 42 c.    selon la taille 1 ; 2 ou 3


Economiser et recycler dans les corps de troupes de la IIIème République :
l'exemple du bourgeron


    La politique militaire de la France avant 1914 représente un budget très conséquent, aussi les soucis d'optimisation de la gestion des deniers publics et des effets militaires, est l'une des données dictant les choix en matière d'uniformes et d'équipements, et cela est souvent explicite dans les décisions officielles relatives à ces effets : 

    En 1873 l'adoption du bourgeron coûtant à l'unité 3 fr. 35 c. à la place de la blouse modèle 1862 qui en coûte 5 fr. 15 c. permet une substancielle économie de 1 fr. 80 c. par effet. Aussi la décision d'adoption du bourgeron précise que les économies réalisées permettront un achat supplémentaire de torchons pour le service des cuisines, dont le coût unitaire est évalué à 75 centimes. Ainsi le remplacement de la blouse permet, à budget constant, d'acheter quelques torchons supplémentaires dont le besoin semble se faire sentir ! 4 Auparavant l'achat de 24 torchons est autorisé par compagnie, remplacés chaque année ; les bourgerons de cuisine au nombre de 4 par compagnie, également remplacés chaque année, permettent une économie annuelle par rapport aux blouses de 1 fr. 80 c. X 4 = 7 fr. 20 c. permettant l'achat annuel de 9 torchons neufs supplémentaires à 75 centimes chaque par compagnie 5.

    Par une décision ministérielle de juin 1878, le sac-tente-abri en usage à l'époque, a été supprimé pour les corps de troupe faisant campagne en Europe, s'il est conservé pour l'Algérie et si une certaine réserve est prévue dans les magasins centraux, que faire des stocks qui excédent cette réserve ? Une instruction de septembre de la même année ne tarde pas à le préciser : les sacs-tentes-abris en excédent seront transformés en bourgerons, en sacs à distribution, en enveloppes de paillasse,en enveloppes de traversin, en doublure des fausses bottes et en portemanteaux ! Une annexe donne les indications requises pour effectuer ces transformations et précise que la toile d'un seul sac-tente-abri permet la confection d'un seul bourgeron. Fin 1878 un certain nombre de bourgerons sont donc fabriqués avec de la toile de récupération 17.

    Par instruction d'avril 1879 on peut confectionner des torchons de cuisine avec des bourgerons de cuisine tombés hors de service et par décision de mai 1882 avec les bourgerons hors de service des compagnies 12.

    Les bourgerons qui ne peuvent plus être portés sont affectés au service des cuisines si leur état de conservation le permet ou utilisés au raccommodage des effets similaires en services 13. La toile nécessaire pour les réparations sur les bourgerons peut donc être prélevée sur des effets hors service 8.

    Vêtements de travail ou de corvée - règlement du 16 novembre 1887, article 49 - aucune durée obligatoire n'étant assignée aux effets du service de l'habillement, tous doivent être employés à l'habillement et à l'équipement des hommes de troupe jusqu'à complète usure. Ils sont ensuite utilisés aux réparations 11.

    Dépêche de décembre1894 : Les corps peuvent faire porter en hiver les tuniques défraichies non susceptibles d'êtres maintenues à la collection n°2 sous le bourgeron, mais en ayant soin de faire couper les jupes de manière à ne pas dépasser le bourgeron 13 & 14.

    Les bourgerons hors de service peuvent être utilisés par les régiments de cavalerie pour confectionner, sans aucune dépense, des trousses destinées à contenir des clous à ferrer ou des crampons à glace 15.



Sur le même sujet :

"DESCRIPTION DES BOURGERONS" , voir l'article

Les textes officiels de description de détail des bourgerons:

la blouse de 1862, description de 1867

le bourgeron de 1873, description de 1879

le bourgeron de 1873, description de 1898

adoption du bourgeron-blouse de 1895

instruction de transformation du bourgeron en bourgeron-blouse 1895

le bourgeron-blouse de 1895, description de 1898

types de toiles et précisions de confection, description de 1895

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Notes


1.     "Instruction générale sur le service de garde des voies de communication" - Ministère de la Guerre - 18 octobre 1910 - Imprimerie Nationale.
Transcription complète réalisée par Arnaud Carobbi disponible sur son site "LE PARCOURS DU COMBATTANT DE LA GUERRE 1914-1918" accessible ici
exemplaires originaux disponibles :
    • Service historique de la défense - Vincennes - cote 16 N 2810 - consultation sur place sur réservation de cote préalable.
    • Archives départementales de la Sarthe - Le Mans - AD72 cote  1R825 . Service des GVC.  Relevé de cote par Arnaud Carobbi.
2.    Voir dans le "MANUEL D'INFANTERIE à l'usage des sous-officiers et caporaux" par l'imprimeur éditeur militaire HENRI CHARLES-LAVAUZELLES, 360e édition de 1915 disponible sur gallica :  3.    Voir la "DESCRIPTION DE L'UNIFORME DE L'INFANTERIE DE LIGNE - décision du 2 décembre 1867 - extrait du Journal militaire officiel, N°34 du 2e semestre 1867" disponible sur gallica dans la version éditée à Paris en 1868 par la librairie militaire J.DUMAINE, LIBRAIRE-EDITEUR DE L'EMPEREUR :
4.    Voir "BULLETIN DE LA MEDECINE ET DE LA PHARMACIE MILITAIRE" - TOME SIXIEME 1875 - Paris - VICTOR ROZIER, EDITEUR, disponible sur gallica : voir pages 470 et 471


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RECUEIL ADMINISTRATIF à l'usage des Corps de Troupes de toutes armes, par E. CHARBONNEAU
(Officier d'administration des bureaux de l'intendance militaire à Bourges) disponible sur gallica :

1ère édition - 1878 - IMPRIMERIE DE A. JOLLET, H. SIRE, SUCCESSEUR - BOURGES
:

5.    Voir page 176
6.    Voir page 75
7.    Voir page 76
8.    Voir page 36

4ème édition - 1885 - IMPRIMERIE, LIBRAIRIE ET PAPETERIE MILITAIRE HENRI CHARLES-LAVAUZELLES - PARIS, LIMOGES.
9.      Voir page 131
10.    Voir page 133

6ème édition - 1889 - IMPRIMERIE, LIBRAIRIE ET PAPETERIE MILITAIRE HENRI CHARLES-LAVAUZELLES - PARIS, LIMOGES.
11.    Voir page 126

7ème édition - 1892 - IMPRIMERIE, LIBRAIRIE ET PAPETERIE MILITAIRE HENRI CHARLES-LAVAUZELLES - PARIS, LIMOGES.
12.    Voir page 253

9ème édition - 1901 - IMPRIMERIE, LIBRAIRIE ET PAPETERIE MILITAIRE HENRI CHARLES-LAVAUZELLES - PARIS, LIMOGES.
13.    Voir page 119
14.    Voir page 100 et page 119
15.    Voir page 577 et 578
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

16.    Voir "DESCRIPTION DES EFFETS D'HABILLEMENT, DE COIFFURE, DE GRAND ET DE PETIT EQUIPEMENT, DE PETITE MONTURE, DE PANSAGE ET OBJETS DIVERS A L'USAGE DES CORPS DE TROUPE" - Ministère de la Guerre - 15 mars 1879 - IMPRIMERIE J. DUMAINE, Paris 1879 - disponible sur gallica :      
  • Tableau des effets attribués à chaque sous-officier et soldat de l'infanterie de ligne pages 317 à 320 portant absence de dotation de bourgeron à chaque soldat
  • Accessoires d'habillement au compte de la masse générale d'entretien des corps de troupe d'infanterie de ligne, page 321, pour les bourgerons attribués uniquement à des services spécifiques (ex. : cuisines)
Pour les corps de troupe dont tous les hommes sont déjà dotés chacun d'un exemplaire de bourgeron en 1879, en plus des bourgerons déjà prévus au compte de la masse générale de corps de troupe pour les services spécifiques (par ex. cuisines) :

                    type de troupe                   
dotation de
chaque homme 
  masse générale 
cuirassiers
page 397
page 401
dragons
page 411
page 415
chasseurs à cheval
page 423
page 427
hussards
page 435
page 439
chasseurs d'Afrique
page 447
page 451
compagnies de cavaliers de remonte
page 459
page 463
régiments d'artillerie et compagnie du train d'artillerie (brigadiers et soldats montés ou non montés)
page 474
page 480
régiments de pontonniers
page 489
page 493
compagnies d'ouvriers d'artillerie
page 501
page 504
compagnies d'artificiers
page 513
page 516
régiments du génie (uniquement les compagnies de sapeurs-conducteurs)
page 527
page 533
escadrons du train des équipages
page 543
page 548
sections de commis et ouvriers militaires d'administration (à usage des militaires du service d'exploitation)
page 569
page 570

17.    Voir "BULLETIN DE LA MEDECINE ET DE LA PHARMACIE MILITAIRE" - TOME SEPTIEME 1882 - Paris - VICTOR ROZIER, EDITEUR, disponible sur gallica : voir pages 477 à 479


18.    Voir l'article  "DESCRIPTION DES BOURGERONS"  prochainement  sur ce site, avec présentation illustrée des deux modèles : bourgerons et bourgeron-blouse et liens vers les descriptions de détail officielles.

19.    Voir "JOURNAL MILITAIRE" - 122e ANNEE 1911 disponible sur gallica : voir page 478
 



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